LES RISQUES

Les risques cachés de la péridurale de Buckley :

http://association-amtas.e-monsite.com/medias/files/lesrisquescachesdelaperidurale-buckley.pdf

 

Les risques d'injection péridurales :

http://association-amtas.e-monsite.com/medias/files/risques-injections-pe-ridurales-de-ste-roi-des-et-transforaminales-dans-la-colonne-verte-brale.pdf

 

Imagerie du rachis lombaire opéré :

http://association-amtas.e-monsite.com/medias/files/imagerie-du-rachis-lombaire-opere.pdf

 

La ponction lombaire et les risques :

http://association-amtas.e-monsite.com/medias/files/document-ponction-lombaire.pdf

 

ARARACHNOÏDITE et ponction lombaire : Cas rapporté

 

Résumé

L’inflammation de la membrane arachnoïdienne peut produire un exsudat fibrineux autour des racines nerveuses et entraîner des adhérences entre celles-ci et le fourreau dural. Nous rapportons l’observation d’un homme âgé de 23 ans souffrant d’une sciatique aiguë tronquée et inflammatoire.

Le diagnostic étiologique d’arachnoïdite a été porté devant l’association de signes typiques au myéloscanner et à l’IRM. La seule cause retrouvée à cette arachnoïdite était une ponction lombaire à l’âge de six ans, qui avait été effectué pour suspicion de méningite. Les séquelles d’arachnoïdite sont de diagnostic difficile. Quand l’IRM ou la saccoradiculographie est évocatrice de ce diagnostic, un interrogatoire précis et ciblé est nécessaire pour rechercher un antécédent, parfois ancien, de pathologie ou de geste local invasif sur le rachis et/ou les méninges.

© 2004 Publié par Elsevier SAS.

 

Souces : Service de radiologie, hôpital de la Pitié Salpêtrière

 

Les risques du myélogramme Source : Diagnostic Imaging Pathways


 

Votre médecin connaît les risques d'avoir un myélogramme. Votre médecin examinera les risques avant de vous recommander d'avoir un myélogramme. Les risques possibles sont:

  • Non recommandé pour les femmes enceintes.

  • Maux de tête - Ceci est commun et généralement doux, cependant, parfois, il peut être plus grave et durer quelques jours après la procédure. Si vous avez mal à la tête, vous devrez peut-être vous allonger et boire des liquides supplémentaires. Si cela ne vous aide pas, vous devriez contacter votre médecin.

  • Blessure aux nerfs ou à la colonne vertébrale qui entraîneront des pertes d'équilibre, difficulté à la marche, douleurs.

  • Certains médicaments ne peuvent pas être pris pendant 48 heures (2 jours) avant un myélogramme. Ceux-ci incluent des antidépresseurs, des anti-psychotiques et des anticoagulants.

  • Petite quantité de rayonnement. La quantité de rayonnement à laquelle vous êtes exposé dépend du nombre de photos prises et de la partie du corps examinée

  • Risque minime que vous puissiez développer un cancer à long terme du rayonnement

  • Une réaction allergique du colorant. Vous pouvez avoir des nausées, des éternuements, des vomissements, des démangeaisons, de l'urticaire ou des étourdissements

  • Infection sur le site de l'injection

En Europe ces risques secondaires au myélogramme ne sont que très rarement exposés au patient.

 

Céphalées post ponction lombaire et autres céphalées par hypotension du LCR


 

Les céphalées par hypotension du LCR résultent d'une réduction du volume ou de la pression du LCR, conséquence d'une ponction lombaire ou à de fuites spontanées ou traumatiques du LCR.

La soustraction de LCR par ponction lombaire réduit le volume ou la pression du LCR comme dans les fuites spontanées ou traumatiques du LCR.

La céphalée post ponction lombaire est assez fréquente, survenant habituellement quelques heures ou un jour ou deux après la post-ponction lombaire, et peut être intense. Les patients plus jeunes avec une masse corporelle moindre sont plus à risque. L'utilisation d'aiguilles plus petites et moins traumatiques réduit le risque. La quantité de LCR soustrait et la durée du décubitus après la ponction lombaire ne modifient pas l'incidence.

Des fuites spontanées du LCR peuvent survenir à l'occasion de la rupture d'un kyste arachnoïdien le long du canal rachidien. Une toux ou des éternuements peuvent entraîner la rupture. Des fuites du LCR peuvent aussi survenir après certains traumatismes faciaux ou crâniens (p. ex., fractures de la base du crâne).

Les céphalées apparaissent lors de l'élévation de la tête en position assise ou debout, étirant les méninges de la base, sensibles à la douleur. Les céphalées sont intenses, posturales et souvent accompagnées de douleurs cervicales, d'un syndrome méningé et de vomissements. La céphalée n'est soulagée que par le décubitus strict.

 

Diagnostic

  • Bilan clinique

La céphalée post ponction lombaire est cliniquement évidente et des examens complémentaires sont rarement nécessaires; les autres céphalées d'hypotension peuvent nécessiter une imagerie cérébrale. L'IRM cérébrale avec injection de gadolinium montre souvent une prise de contraste diffuse des pachyméninges et, dans les cas sévères, un affaissement du cerveau. La pression du LCR est généralement basse ou non mesurable si les patients sont restés debout pendant un certain temps (la pesanteur accélère la perte de LCR).

 

 

Traitement

Hydratation et antalgiques

Parfois, un blood-patch épidural

Le traitement de première ligne comprend le décubitus, l'hydratation, une contention abdominale souple, des antalgiques mineurs et la caféine. Si une céphalée post-PL persiste plus d'un jour malgré un tel traitement, un blood-patch (injection de quelques mL de sang veineux coagulé du patient dans l'espace épidural au niveau lombaire) s'avère habituellement efficace. Un blood-patch peut également être efficace pour les fuites spontanées ou traumatiques du LCR, qui nécessitent rarement une fermeture chirurgicale.

 

Source : Dernière révision complète 11-2012 par Stephen D. Silberstein